La précarité énergétique, oubliée de la transition énergétique ?

La conférence environnementale ouverte le vendredi 14 septembre a pour objectif de fixer un cap pour la transition écologique qui doit être amorcée sans attendre. Malgré l’urgence connue de lutter contre la précarité énergétique, cet enjeu n’est pas à l’ordre du jour de la conférence.

Notre Newsletter en ligne !

Le 22 janvier 2009, date anniversaire de la disparition de son fondateur l’abbé Pierre,
la Fondation a mis sa newsletter en ligne afin de mieux vous informer.

Fin de la trêve des expulsions locatives
et du plan hivernal, combien de personnes
vont-elles encore se retrouver à la rue ?

Alors que sonnent la fin de la trêve des expulsions locatives et du plan hivernal le 31 mars, et que continuent les évacuations de bidonvilles sans solution, le Collectif des associations unies s’inquiète des personnes qui vont être remises à la rue.

La Fondation abbé pierre dénonce le problème des taudis.

Dans le cadre de sa campagne de sensibilisation de l’hiver 2012 — destinée à attirer l’attention sur la dimension du fléau du logement indigne et des souffrances qu’il engendre — la Fondation organise le mercredi 12 décembre
à 11 heures, place Igor Stravinsky (Beaubourg) à Paris, une opération de sensibilisation.

Appel pour un plan d’urgence !

Lors de sa conférence de presse d’hier, le Collectif des associations unies a appelé à la mise en oeuvre d’un plan d’urgence immédiat, piloté par l’Etat

La Fondation commémore le 5e anniversaire du décès de l’abbé Pierre

le vendredi 20 janvier 2012 à 17H30, Passerelle Léopold -Sédar -Senghor, Paris 7e.

Expulsions locatives :
la Fondation soutient les familles en difficulté au
0 810 001 505

La trêve hivernale des expulsions locatives va prendre fin le 15 mars. Les familles qui se trouvent en difficulté pour se maintenir dans leur logement vont de nouveau appréhender la venue de l’huissier et de la police.

Expulsions locatives :
la Fondation soutient les familles en difficulté au
0 810 001 505

La trêve hivernale des expulsions locatives prend fin le 15 mars. Les familles qui se trouvent en difficulté pour se maintenir dans leur logement vont de nouveau appréhender la venue de l’huissier et de la police.

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Oui, monsieur le Premier ministre, nous sommes déçus
et nous voulons continuer à négocier

en faveur d’une vraie politique pour les personnes sans abri et mal logées !

Ce n’est pas sans raison que le Premier ministre a considéré ce matin qu’il était normal que les associations soient déçues, à l’issue de sa rencontre avec elles. Effectivement, les 27 associations de solidarité engagées depuis le 18 décembre dans la définition d’une politique publique à l’égard des personnes sans-abri et mal-logées, font part de leur déception devant les propositions du Premier Ministre.

Les associations considèrent que ces propositions ne sont pas de nature à améliorer radicalement les conditions de vie des personnes sans-abri et mal-logées, qu’elles ne sont pas en mesure de fluidifier l’ensemble de la chaîne qui va de l’hébergement au logement. Cette insuffisante mobilisation de l’Etat face à un problème aussi grave est inacceptable.

Le Premier ministre a pourtant réaffirmé ce matin qu’il reprenait à son compte les orientations des associations, à savoir : - engager une politique de prévention pour interrompre les processus qui conduisent à la rue ;

  • aider les personnes sans-abri à sortir de la rue ;

  • appliquer la loi sur le droit opposable au logement.

Mais les moyens annoncés ne permettront pas de mettre en œuvre ces orientations. Au moment de passer aux actes, le gouvernement se dérobe.

Ainsi :

- Alors que le nombre de logements insalubres à traiter est de 600.000, le Premier Ministre annonce un plan de réhabilitation de 100.000 logements en 4 ans.

- Alors que des milliers de personnes vivent à la rue et qu’il faudra du temps pour résorber la crise du logement, aucune création de place d’hébergement n’est programmée.

- Alors que les objectifs 2007 de création de logement social prévu dans le Plan de cohésion sociale n’ont pas été atteints,

on ne décèle aucune volonté politique de tenir les engagements de 2008.

Les associations attendaient un signal plus fort pour une augmentation sensible du logement social et des mesures qui annoncent une rupture. - Alors qu’elles constituent un mode de logement alternatif particulièrement adapté aux besoins de certaines personnes, l’objectif de création de maison-relais reste celui du Plan d’action renforcé pour les personnes sans abri (PARSA) et les délais de réalisation sont sans cesse allongés.

A l’issue du travail effectué depuis le 18 décembre, les associations ont évalué l’effort financier pour initier une véritable rupture dans la politique de l’hébergement et du logement à plus de 1,5 milliard d’euros pour l’année 2008.

Avec les 250 millions annoncés ce matin, le compte n’y est pas. Les associations reconnaissent toutefois un changement de méthode et un effort réel sur des points importants : établir pour la première fois un diagnostic partagé de la situation, mieux connaître les besoins des personnes, se fixer des objectifs à long terme, se donner les moyens d’évaluer les actions engagées, renforcer le rôle des préfets, etc. Mais cela reste insuffisant.

C’est pourquoi les associations de solidarité demandent au gouvernement de compléter immédiatement ses mesures. Elles lui demandent d’afficher en actes une réelle volonté politique pour en finir avec le scandale des personnes à la rue et mal-logées. D’ores et déjà, les associations annoncent une première mobilisation nationale le jeudi 21 février 2008.

Les associations signataires : Association des Cités du Secours Catholique, Association Emmaüs, Centre d’Action Sociale Protestant (CASP), Collectif Les Morts de la Rue, Croix-Rouge française Emmaüs France, Enfants de Don Quichotte, Fédération d’Aide à la Santé Mentale Croix-Marine, Fédération des Associations pour la Promotion et l’Insertion par le Logement (FAPIL), Fédération de l’Entraide Protestante, Fédération nationale des Centres Pact Arim, Fédération nationale Habitat & Développement, Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS), Fédération Nationale des Associations Solidaires d’Action avec les Tsiganes et les Gens du voyage (FNASAT-Gens du voyage), Fondation Abbé Pierre, Fondation de l’Armée du Salut, Fédération française des Equipes Saint Vincent France Terre d’Asile, Habitat et Humanisme, Les petits frères des Pauvres, Les Restaurants du Cœur, Mouvement ATD (Aide à Toute Détresse) Quart Monde, Secours Catholique, Union Nationale des Amis et des Familles de Malades Psychiques (UNAFAM), Union des professionnels de l’hébergement social (UNAFO), Union Nationale pour l’Habitat des Jeunes (UNHAJ), Union Nationale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS)

Contact Presse : Michèle Santonastaso - 01 55 56 37 45 - 06 23 25 93 79
 
 
Les livres de l’Abbé Pierre

Préceptes de la vie de l’Abbé Pierre
Presses du Châtelet - Paris - 2007

N’oublions pas les jeunes !
Desclée de Brouwer - Paris - 2007

Mon Dieu, Pourquoi ? Petites méditations
sur la foi chrétienne et le sens de la vie

Plon - Paris - 2005

Le sourire d’un ange
Elytis - Paris - 2005

Je voulais être marin, missionnaire ou brigand : carnets intimes et pensées choisies
Le Cherche Midi Editeur - Paris - 2002

Confessions
Albin Michel - Paris - 2002

En route vers l’absolu
Flammarion - Paris - 2000

J’attendrai le plaisir du Bon Dieu : l’intégrale des entretiens d’Edmond Blattchen
Alice - Paris - 1999

C’est quoi la mort ?
Albin Michel - Paris - 1999

Paroles
Actes Sud - Paris - 1999

Fraternité
Editions Fayard - Paris - 1999

Mémoires d’un croyant
Editions Fayard - Paris - 1997

Le bal des exclus
Fayard - Paris - 1996

Dieu merci
Editions Bayard/Centurion - Paris - 1995

Testament
Editions Bayard - Paris - 1994

Absolu
Seuil - Paris - 1994

Une terre et des hommes
Cerf - Paris - 1994